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Bienvenue sur mon Blog conssacré au fil Peter Pan et aux acteurs.
N'ésitez pas à donner vos impressions et à lacher des com's.
Zoubii et bonne viisiite...

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:00

L'histoire

L'histoire
- Ce vendredi soir, la voie est libre pour Peter Pan, le petit garçon qui refuse de grandir : Mr et Mrs Darling sont absents et la chienne Nana, qui tient lieu de nurse à leurs enfants Wendy, John et Michael, a été enche dans le jardin.

- Venu récupérer son ombre abandone lors d'une précédente visite, Peter se trouve face à Wendy. Avide des histoires qu'elle pourra lui raconter et du le de mère, fantasmé, qu'elle pourrait accomplir, il la persuade de le suivre jusqu'au Pays imaginaire (Neverland ou en néerlandais Fantasieland)

- Wendy devra s'y défendre de la jalousie de la fée Clochette (Tinker Bell) et veiller sur la petite famille des garçons perdus, jadis tombés de leur landau, dont elle devient la mère. Emmenés par Peter Pan, Wendy et ses frères vivront d'extraordinaires aventures auxquelles seront mêlées les Peaux Rouges et Lily La Tigresse (Tiger Lily), mais surtout les Pirates et leur chef, le fameux Capitaine Crochet (joué, dans la pièce de théâtre, par le même acteur que Mr.Darling), qui n'a jamais pardonné à Peter de lui avoir coupé la main avant de la jeter en pâture au Crocodile qui le poursuit depuis sans trêve...

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:04

Le thème

Le thème
Le tme principal et le plus évident est le fait de grandir... ou non.
P
eter veut rester un enfant pour toujours, et éviter les responsabilis de l'âge adulte, il s'enferme en quelque sorte dans le monde de l'enfance.

Par là, Peter Pan est aussi un livre sur la mort, et sur la peur de la mort, raison de la volonté de Peter de ne pas grandir. La mort est très présente dans l'oeuvre, sous différentes formes : elle est symbolisée par le crocodile-horloge, elle est la terreur du Capitaine Crochet (qui la fait pourtant subir à bon nombre de personnages) et de Peter (en ce a ils se ressemblent), mais elle est aussi thématisée indirectement par certains motifs récurrents de l'oeuvre, notamment par l'oubli.

Certains commentateurs y voient aussi le thème de l'éveil de la sexualité chez Wendy, et les sentiments freudiens de Peter envers une figure maternelle, et ses sentiments conflictuels pour Wendy et la fée Clochette (Tinkerbell). Elles représentent chacune une femme idéalisée différente. On peut en fait déterminer au moins quatre archétypes inaccessibles à partir des personnages féminins : Wendy, Clochette, les Sirènes, et Lily.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:06

Jeremy Sumpter, un Pan plutôt convaincant

Jeremy Sumpter, un Pan plutôt convaincant
La dernière version de Peter Pan qu'il m'avait été donnée de voir était celle d'un Steven Spielberg qui, à cette occasion, s'emmêla sérieusement les pinceaux dans une vaine de tentative de décryptage du mythe. Un essai assez malheureux qui aboutit, à mon humble avis, à la première anicroche au cours d'une brillante carrière jusque là irréprochable.

C'e
st donc avec une grande méfiance que j'ai entamé la vision de ce blockbuster enfantin. Et, à ma grande surprise, je dois avouer que je suis rapidement tombé sous le charme. En effet, j'ai tout d'abord été séduit par le choix du cinéaste Paul J. Hogan de respecter presque à la lettre le texte originel et encore plus le célèbre dessin animé. Un magnifique hommage qui, de plus, renvoie sur un territoire reconnu, qui évoque la magie parmi les plus vieux d'entre nous. Le scénario suit ainsi presque séquence par séquence la trame classique et met en scène la totalité des personnages habituels. Un panel de personnages auquel on peut ajouter celui de la tante Millicent, créé pour l'occasion, qui n'apporte pas grand-chose, mais qui sert cependant de mesure étalon de la bonne pensée de l'époque – qui est, rappelons le, le tout début du 20ième siècle.

Do
nc, si ce film n'est en rien une surprise et par conséquent ne possède aucune originalité, quels sont donc ces particularismes qui contribuent à en faire son charme ? Tout d'abord, j'opterais, en tant qu'adulte, à l'excellente mise en valeur du facteur psychologique contenu dans le récit, notamment dans le traitement du syndrome de Peter Pan. Une possibilité de seconde lecture qui évite au film de sombrer dans le puéril, voir le bêtifiant, et qui apporte son lot de séquences fortes en émotions. N'oublions pas que Peter Pan, comme Alice au Pays de Merveilles par exemple, est un récit pour enfant, certes, mais écrit à une époque où la psychanalyse prenait racine directement dans les questionnements des enfants.

L
e deuxième élément qui joue en faveur de cette version est la bonne crédibilité de certains personnages principaux, comme Peter Pan, Wendy, les Enfants Perdus, Mousse et Crochet. Le rôle principal est interprété de manière convaincante par le jeune Jeremy Sumpter, même s'il on sent qu'il est nettement plus à l'aise dans sa romance avec Wendy (une liaison aussi poussée que dans la version de 1924, qui met en avant le traitement adulte du sujet) que dans les cascades et les scènes d'actions. Il fait de toute manière un Peter Pan très crédible. Passons sur la prestation de la débutante Rachel Hurd-Wood qui s'en sort plutôt bien dans le rôle de Wendy l'initiatrice, et venons en au cas de Jason Isaacs, car il en vaut largement le détour.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:08

Jason Isaacs dans son rôle du capitaine Crochet

Jason Isaacs dans son rôle du capitaine Crochet
Acteur peu reconnu, Jason Isaacs interprète dans le film un double rôle, celui de monsieur Darling et du capitaine Crochet. Un choix judicieux, qui permet une projection de cette image d'adulte responsable au c½ur du Pays Imaginaire, et qui de par sa nature mature, devient à l'occasion un véritable briseur de rêves en endossant le costume du pirate acartre. Une initiative séduisante et intéressante qui illustre bien que Hogan a tout compris des enjeux contenus dans le texte. De plus, les deux rôles sont parfaitement interprétés, avec ce personnage de banquier protecteur et finalement assez sensible et peu sur de lui. Une attitude fragilie qui permettra un final très émouvant avec une séquence de retrouvailles qui ne tourne pas au ridicule.

Au
niveau de la réalisation, c'est encore une réussite, avec de magnifiques effets spéciaux et des mélanges de textures qui nous rappellent à la fois ces livres pour enfants et ces vieux films d'aventures en cinémascope des années 50. Le tout porté par la magnifique musique de James Newton Howard. De nombreuses scènes sont très belles, comme le balai amoureux entre Wendy et Peter Pan, le bal des Fées, l'arrivée du bateau pirate au dessus de Big Ben, et nous plongent littéralement en pleine féerie. Un véritable ravissement pour les yeux et les sens. Il faut en féliciter grandement le vétéran Donald McAlpine, directeur de la photographie d'½uvres aussi diverses que Moulin Rouge ou Narnia.

# Posté le dimanche 22 juin 2008 15:12